Le défi « Février : le mois sans respirer » fait déjà ses premières victimes

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Les « défis » sont devenus monnaie courante sur les réseaux sociaux. Hélas! Il n’a fallu que quelques heures pour que le dernier en date tourne au drame…

Après le « mois sans fumer« , le « mois sans boire d’alcool« , ou encore le « mois sans voiture« , certains internautes avaient prévu de faire de février 2019 le « mois sans respirer« . « Le but de la démarche était pourtant noble : faire prendre conscience au monde des dangers du trou dans la couche d’ozone, et de leur impact sur la rareté de l’oxygène à la surface de la terre« , explique l’un des instigateurs de ce défi, Jean-Marie Ducon. Malheureusement, cela ne s’est pas passé comme prévu : ce vendredi, on comptait déjà 83 victimes et 242 blessés graves, rien qu’en Belgique francophone, et plus précisément dans le village de Sensenruth, en commune de Bouillon. On peut se demander pourquoi les autorités sanitaires n’ont pas lancé l’alerte, alors que ce défi était programmé depuis plusieurs jours. Contacté par notre rédaction, le Bureau Régional des Alertes Quotidiennes sur les Etudes Médicinales et leurs Réels Dangers (le B.R.A.QU.E.M.A.R.D) reconnaissait avoir minimisé l’importance du risque couru par ceux qui, visiblement, ignoraient les dangers provoqués par le manque d’oxygène au cerveau. « On pensait qu’ils ne risquaient rien de ce côté, car pour avoir envie de relever ce genre de défi, il ne faut vraiment pas en avoir. C’est une petite erreur qui s’est passée désolé. »

E.K.

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