JO : des parchemins antiques prétendent que Leonidas de Rhodes « pissait violet »

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Crédit photo : British Museum

En remportant sa 13e médaille d’or individuelle, le nageur américain Michael Phelps a battu le record, vieux de plus de 2000 ans, du grec Leonidas de Rhodes. Vainqueur de 12 compétitions olympiques en solo entre -164 et -152 avant notre ère, cet athlète avait été déifié de son vivant car il était le meilleur coureur de son époque polythéiste.

Pourtant, certains historiens affirment aujourd’hui que Leonidas n’était finalement pas si blanc que cela. Des recherches menées par l’Academic National University of Sacramento (l’A.N.U.S.) démontrent que l’usage de produits illicites était déjà très fréquent dans la Grèce antique. Or, plusieurs parchemins retrouvés sur le site d’Olympie font état de témoignages d’époque, dans lesquels certains compétiteurs affirment que Leonidas de Rhodes « pissait violet ».

Le comité olympique prend cette affaire très au sérieux, comme l’indique Jean-Marie Lemmens, vice-président par intérim du CIO. « Des recherches archéologiques ont été lancées sur le territoire grec pour retrouver la tombe de l’athlète suspect et exhumer sa dépouille. Si on retrouve des traces d’EPO ou d’anabolisant, Leonidas sera suspendu à mort, et non « à vie » puisqu’il est déjà mort, et ses titres olympiques lui seront retirés. »

E.K.

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